View Full Version : French to English and other translations
Wise Young
07-04-2003, 03:35 PM
I was recently trying to peruse through the Paratetra forums which is a french bulletin board for spinal cord injury. Unfortunately, my french is not good. So, I tried a number of different translation services on internet.
The best one so far is on Alta Vista's babelfish
http://babelfish.altavista.com/babelfish/
I post a sample original page in french and the translated page in english below
Wise Young
07-04-2003, 03:36 PM
Des neurochirurgiens français ont restauré une contraction musculaire chez des paraplégiques
LE MONDE | 17.05.02 | 12h57
La greffe de nerfs au niveau de la moelle épinière sectionnée provoque une repousse de neurones qui reconstitue une liaison avec les muscles des jambes.
Un groupe de neurochirurgiens français révèle dans le prochain numéro, daté de juin, de la revue spécialisée Journal of Neurotrauma avoir obtenu les premiers résultats positifs, chez l'homme, après une greffe de neurones pratiquée au niveau de la moelle épinière chez des personnes paraplégiques.
Si elle ne constitue pas stricto sensu une réponse concrète aux handicaps majeurs dont souffrent les victimes de lésions de la moelle épinière, cette première marque Ã* l'évidence une étape importante.
Elle ouvre aussi de réelles perspectives dans un domaine où, en dépit des avancées dans le champ de la neurologie, les progrès thérapeutiques sont inexistants ou presque.
La première française concerne un patient victime d'un accident de la circulation automobile et qui avait perdu l'usage de ses deux membres inférieurs. L'intervention a été pratiquée, un an après l'accident, par un groupe de neurochirurgiens dirigés par les professeurs Marc Tadié (hôpital Bicêtre, Le Kremlin-Bicêtre) et Roger Robert (CHU de Nantes). L'opération réunissait, notamment, les professeurs Jean-François Mathé, Pierre Guiheneuc et Brigitte Perrain-Verbe. Elle avait au préalable été autorisée par un comité de protection des personnes, le patient ayant été dûment informé du fait qu'il s'agissait d'une expérimentation chirurgicale dont il ne tirerait, selon toute vraisemblance, aucun bénéfice.
Neuf mois après cette greffe, le premier patient montrait qu'il était redevenu capable de contracter, de manière volontaire, certains faisceaux des fibres de ses muscles des jambes, ceux dits " adducteurs de la cuisse" et " psoas". Ce phénomène a été vérifié et confirmé par des enregistrements électrophysiologiques. Plus spectaculaire encore, cette restitution partielle des fonctions musculaires continue, deux ans après l'intervention chirurgicale, Ã* s'améliorer. "Après de nombreux travaux menés chez l'animal, ceci montre que la technique visant Ã* faire repousser des neurones par l'intermédiaire d'un greffon de nerf périphérique, de les faire sortir vers la moelle épinière et d'atteindre une cible musculaire est également possible chez l'être humain", résume-t-on auprès de l'Institut pour la recherche sur la moelle épinière qui a financé ces travaux.
"En pratique, nous avons, dans un premier temps, prélevé une fraction du nerf sural [un nerf innervant certains des muscles du mollet], fraction que nous avons sectionnée et placée sous forme de pontage entre l'extrémité des axones sectionnés au-dessus de la lésion de la colonne vertébrale et les racines motrices situées en dessous de cette même lésion au niveau des deuxième, troisième et quatrième vertèbres lombaires, explique le professeur Tadié. Une deuxième greffe, identique, de neurones périphériques a été pratiquée, de la même manière, en controlatéral. Nous n'avons pas eu de complication chirurgicale. Avec deux ans de recul, la contraction musculaire volontaire semble se renforcer et une ébauche de sensibilité est apparue chez notre patient."
Le professeur Tadié explique que, lui et ses collaborateurs, n'ont pas souhaité rendre publics plus tôt ces résultats spectaculaires pour des raisons Ã* la fois médicales et scientifiques. "Nous souhaitions nous assurer que les résultats obtenus n'étaient pas éphémères", résume-t-il.
L'un des éléments les plus prometteurs de ce travail tient Ã* la physiologie induite par cette greffe. "Ce ne sont pas les fragments du nerf sural que nous introduisons dans une forme de "pontage" qui permettent de rétablir le lien entre les extrémités sectionnées des neurones, précise-t-il. En fait ces fragments neuronaux, les éléments cellulaires et moléculaires qui les composent servent Ã* la fois de guide et d'attracteurs. Ces sont eux qui provoquent la repousse neuronale, les cellules reprenant leur croissance sur une distance de 25 Ã* 30 centimètres pour rejoindre les muscles dont elles assuraient l'innervation avant l'accident du patient." Alors même qu'ils visaient précisément un tel objectif, les auteurs de cette première confient être profondément impressionnés par ce résultat qui, après d'autres récemment obtenus, vient démontrer l'extraordinaire plasticité du système nerveux central et les possibles applications thérapeutiques qui, en toute logique, pourraient en résulter.
"L'intervention a duré plus de dix heures et a nécessité la collaboration de deux équipes de neurochirurgiens spécialisés, explique le professeur Tadié. De nombreux travaux de recherche et d'expérimentation sont encore nécessaires avant d'envisager la possible restauration de la motricité et de la sensibilité dans des régions étendues des zones paralysées des personnes paraplégiques ou tétraplégiques. Et nous ne souhaitons, en aucune manière, que ces personnes nourrissent, Ã* court terme, de vains espoirs. Pour autant comment ne pas dire notre enthousiasme devant ces premiers acquis ?" Deux autres patients, paraplégiques depuis plus d'un an, ont d'ores et déjÃ* été greffés de manière similaire, et une série d'autres interventions sont programmées Ã* court terme. "Cette première intervention chez l'homme paraplégique, visant Ã* reconnecter un muscle de topographie sous lésionnelle Ã* la moelle épinière dorsale sus lésionnelle, confirme les possibilités de régénération axonale de la moelle épinière humaine", estime, pour sa part, le professeur Alain Privat (unité Inserm Développement, plasticité, vieillissement du système nerveux, université de Montpellier). Le résultat, même s'il reste encore modeste pour le patient, implique la nécessité de poursuivre les recherches dans cette voie."
Jean-Yves Nau
Financement associatif
Les travaux prometteurs des neurochirurgiens français Ã* paraître dans Journal of Neurotrauma avaient, pour partie, été exposés il y a quelques jours lors du colloque scientifique international organisé par l'Institut pour la recherche sur la moelle épinière (IRME) Ã* Deauville (Calvados). L'IRME, qui a, pour l'essentiel, financé ces recherches, est une association loi 1901 créée en 1984 par Jean Delourme, ancien industriel du médicament, Ã* la suite de l'accident de la route qui laissa son petit-fils Nicolas, tétraplégique, Ã* l'âge de 20 ans.
Cette association a pour but de contribuer Ã* une meilleure compréhension des problèmes liés Ã* la réparation des lésions de la moelle épinière responsables de sévères handicaps encore aujourd'hui considérés comme définitifs. L'IRME ne finance ses programmes de recherche que par des dons privés provenant de ses adhérents, de legs ou de mécénats industriels, et grâce au soutien actif et généreux de l'Association française contre les myopathies et du Lions Club International.
ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 18.05.02
http://www.paratetra.net
Wise Young
07-04-2003, 03:40 PM
French neurosurgeons restored a muscular contraction at the paraplegic ones
THE WORLD | 17.05.02 | 12H57
The Clerc's Office of nerves on the level of the divided spinal cord causes one pushes back neurons which reconstitutes a connection with the muscles of the legs.
A group of French neurosurgeons reveals in the next number, gone back to June, of the review specialized Journal of Neurotrauma to have obtained the first positive results, at the man, after a Clerc's Office of neurons practised on the level of the spinal cord at paraplegic people.
If it strictly speaking does not constitute a concrete response to the major handicaps whose the victims suffer from lesions of the spinal cord, this first mark with the obviousness a significant stage.
It opens also real prospects in a field where, in spite of advanced in the field of neurology, therapeutic progress is non-existent or almost.
The first Frenchwoman concerns a patient victim of an automobile traffic accident and which had lost the use of its two lower limbs. The intervention was practised, one year after the accident, by a group of neurosurgeons directed by professors Marc Tadié (Bicêtre hospital, the Kremlin-Bicêtre) and Roger Robert (CHU of Nantes). The operation joined together, in particular, professors Jean-François Mathé, Pierre Guiheneuc and Brigitte Perrain-Verb. She as a preliminary had been authorized by a committee of protection of the people, the patient having been duly informed owing to the fact that it was about a surgical experimentation from which he would not draw, according to any probability, no benefit.
Last nine months after this Clerc's Office, the first patient showed that it was become again able to contract, in a voluntary way, certain beams of fibres of his muscles of the legs, those known as "supply mains of the thigh" and "psoas". This phenomenon was checked and confirmed by electrophysiological recordings. More spectacular still, this restitution partial of the muscular functions continues, two years after the surgical operation, to improve. "After the many work undertaken in the animal, this shows that the technique aiming at making push back neurons by the intermediary of a graft of peripheral nerve, to make them leave towards the spinal cord and to reach a muscular target is also possible in the human being", summarizes one near the Institute for research on the spinal cord which financed this work.
"In practice, we, initially, took a fraction of the nerve sural [ a nerve innervant some of the muscles of the calf ], fraction which we divided and placed in the form of bridging between the end of the axons divided above the lesion of the spinal column and the driving roots located below this same lesion at the level of the second, lumbar third and fourth vertebrae, explains professor Tadié. A second Clerc's Office, identical, peripheral neurons was practised, in the same way, in controlatéral. We did not have a surgical complication. With two years of retreat, the voluntary muscular contraction seems to be reinforced and an outline of sensitivity appeared at our patient."
Professor Tadié explains that, him and his/her collaborators, did not wish to earlier make public these spectacular results for at the same time medical and scientific reasons. "We wished to make sure that the results obtained were not transitory", it summarizes.
One of the most promising elements of this work is due to the physiology induced by this Clerc's Office. "They are not the fragments of the nerve sural which we introduce into a form of" bridging "who allow to restore the bond between the divided ends of the neurons, it specifies. In fact these neuronal fragments, the cellular and molecular elements which compose them serve at the same time of guide and attractile. These are them which cause pushes back it neuronal, the cells taking again their growth on a distance from 25 to 30 centimetres to join the muscles of which they ensured the innervation before the accident of the patient." While at the same time they had such an aim precisely, the authors of this first entrust being deeply impressed by this result which, after others recently obtained, comes to show the extraordinary plasticity of the central nervous system and the possible therapeutic applications which, in all logic, could result from it.
"the intervention lasted more than ten hours and required the collaboration of two teams of specialized neurosurgeons, explains professor Tadié. Many experimentation and research tasks are still necessary before considering the possible restoration of the motricity and the sensitivity in wide areas of the paralysed zones of the paraplegic or tetraplegic people. And we do not wish, in any manner, that these people nourish, in the short run, of vain hopes. For as much how not to say our enthusiasm in front of these first assets?" Two other patients, paraplegic since more than one year, were grafted right now in a similar way, and a series of other interventions are programmed in the short run. "This first intervention at the paraplegic man, aiming at reconnecter a muscle of topography under organic to the dorsal spinal cord known organic, confirms the possibilities of regeneration axonale of the human spinal cord", estimates, for its part, professor Alain Privat (unit Inserm Développement, plasticity, ageing of the nervous system, university of Montpellier). The result, even if there remains still modest for the patient, implies the need for continuing research in this way."
Jean-Yves Nau
Associative financing
Promising work of the French neurosurgeons to appear in Journal of Neurotrauma had, to some extent, summer exposed a few days ago at the time of the international scientific conference organized by the Institute for research on the spinal cord (IRME) in Deauville (Apple-brandy). The IRME, which has, essentially, financed this research, is an association law 1901 created in 1984 per Jean Delourme, old industrial of the drug, following the road accident which left its Nicolas grandson, tetraplegic, at the 20 years age.
The purpose of this association is to contribute to a better comprehension of the problems involved in the repair of the lesions of the spinal cord responsible for severe handicaps still now considered as final. The IRME finances its research programmes only by private gifts coming from its members, legacy or industrial patronages, and thanks to the active and generous support of French Association against the myopathies and the Lions International Club.
ARTICLE PUBLISHED IN the EDITION OF The 18.05.02
http://www.paratetra.net